11/09/2006

9/9/2006 : Accident de travail mortel

Un accident de travail mortel s'est produit vendredi matin, vers 8h40, sur le site industriel des Tuileries à la rue du Grand Péril à Hennuyères (Braine-le-Comte). Un ouvrier de 42 ans, domicilié à Zonnebeke (Flandre occidentale), est tombé du toit de tôles ondulées sur lequel il travaillait. Il se trouvait sur une planche en bois lorsque celle-ci a cédé. L'homme, qui a fait une chute de six mètres de haut, est mort sur le coup. Un responsable du contrôle du bien-être au travail Hainaut-est et Brabant wallon s'est rendu sur place pour déterminer si les normes de sécurité étaient respectées sur le chantier.La Libre BelgiqueL'ouvrier a fait une chute de 6 m (09/09/2006) Dominique Debruyne, 42 ans, est décédé hier matin alors qu'il travaillait sur un toit, dans un site industrielHENNUYERES Dominique Debruyne, 42 ans, travaillait sur un toit de tôle ondulée sur le site industriel des Tuileries, rue du Grand Péril à Hennuyères (Braine-le-Comte). La planche de bois sur laquelle il se trouvait a cédé et l'homme a fait une chute de six mètres. Il est mort sur le coup. C'était hier matin, peu avant 8 h 30. L'ouvrier était domicilié à Zonnebeke (Flandre occidentale) et travaillait, semble-t-il, pour une société de Gent. Un chantier non sécuriséLes pompiers de Braine-le-Comte et la police de la Haute-Senne sont descendus sur place. L'auditorat du travail a été avisé. Un responsable du contrôle du bien-être au travail en Hainaut s'est rendu sur les lieux pour étudier les conditions de travail du chantier. Il semble bien qu'il n'était pas protégé. "Il n'y avait pas de moyens de sécurité collectifs comme un échafaudage ou un filet de protection, précise Guy Letawe, conseiller général au contrôle du bien-être au travail. Ni de protection individuelle (harnais)." Le dossier devient donc judiciaire et a été transmis au parquet de Mons. Sur place, les ouvriers des hangars et sociétés voisines sont bien sûr consternés. Au bout de la rue, la dame qui habite la conciergerie explique en tout cas que c'est la première fois qu'un tel accident arrive là-bas. La Dernière Heure

12:23 Écrit par Bibco dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Prêcher dans le désert de la rentabilité ! Conseiller en prévention, j'ai souvent constaté que les accidents de travail
n'étaient pas une fatalité. Des mesures de protection existent (harnais de sécurité, filets, échafaudage fixes et surtout non volants ou faits de tas superposés). Toutefois, patrons et...ouvriers s'entendent bien souvent comme larrons en foire pour ne pas les utiliser (gain de temps pour le montage et le démontage, pas de contrainte, meilleure offre de prix souvent synonyme d'obtention de contrat). Lors d'un contrôle inopiné sur un chantier un sifflement, un appel signale qu'il est temps de mettre le casque, d'enfiler les lunettes, de s'attacher... ou de faire disparaître les illégaux. Quand donc les patrons et ouvriers qui travaillent sur un chantier penseront à la Sécurité et aux épouses et enfants qui attendent que le père ou le frère rentrent sains et saufs à la maison après une journée de travail. Le bon sens existe-t-il encore dans certaines firmes ? L'expérience me dit qu'il y a encore beaucoup de travail à réaliser à ce sujet par le C.N.A.C (Centre National d'Aide à la Construction).

Écrit par : C.P. | 11/09/2006

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